jeudi, 18 septembre 2008
Elections Modem pour la Seine et Marne
Le 27 septembre les éléctions départemental.
Découvrer le projet des démocrates de Seine et Marne en Mouvement
http://democratesenmouvement.over-blog.com/
18:56 Publié dans Le Modem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 20 avril 2008
Bayrou - Réponses à la presse le 14 avril 2008 (extraits)
17:58 Publié dans Le Modem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 17 avril 2008
Bayrou met ses opposants en échec
Vu sur : NouvelObs
François Bayrou a mis en échec mercredi soir les partisans d'une renaissance de l'UDF lors d'une réunion du bureau de l'ancienne formation centriste.
"Nous avons décidé (...) que le Mouvement démocrate allait continuer à se développer", a déclaré le président du MoDem à l'issue de cette réunion de trois heures. "Il n'y aura pas de retour à l'UDF historique", a-t-il ajouté en se réjouissant de ce "premier élément de clarification".
Selon M. Bayrou, cette décision a été votée à une large majorité de 19 voix contre six.
Une majorité encore plus large s'est dégagée sur la question de l'attribution du financement public. Celui-ci "ira au MoDem", a assuré M. Bayrou. Une convention va "édicter les règles entre les deux entités", a ajouté le président du MoDem. Elle portera notamment sur l'entretien du siège, a-t-il expliqué sans plus de précision.
Les partisans de la renaissance de l'UDF ont reconnu avoir été mis en minorité lors de cette discussion "franche". Le bureau n'a "majoritairement" pas souhaité que l'UDF retrouve une expression politique, a convenu le sénateur Jean Arthuis.
La minorité va continuer à "s'exprimer", a ajouté le sénateur de la Mayenne, partisan d'"un centre indépendant et suffisamment fort pour nouer des alliances claires".
François Bayrou avait convoqué ce bureau, chargé de veiller au respect des intérêts matériels et moraux de l'UDF, mise en sommeil le 30 novembre dernier à la veille du congrès fondateur du MoDem, pour vider la querelle l'opposant aux partisans de la renaissance de l'UDF.
Ces derniers ont lancé une pétition après l'échec du MoDem aux municipales pour faire revivre l'UDF. M. Bayrou, qui a dénoncé une manoeuvre téléguidée par l'Elysée pour l'éliminer, a annoncé lundi qu'il allait demander, avant l'été, aux quelque 60.000 adhérents de son parti de confirmer par un vote sa "ligne d'indépendance" par rapport à l'UMP et au PS. "Tous ceux qui veulent utiliser des interrogations pour faire une crise repartiront gros Jean comme devant", a-t-il prévenu mercredi soir. AP
21:03 Publié dans Le Modem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 13 mars 2008
Le summum de la désinformation
| L’exercice était délicat car impossible. L’exercice était délicat car il fallait bien dire des choses sans avoir l’air d’un imbécile. L’exercice était délicat car le public veut du tangible même si c’est non probant et faux. En revanche, ce qui a paru possible c’est l’extraordinaire mauvaise foi des journalistes, des experts et des politiques et impossible d’avoir pour eux le courage de se brouiller avec leurs clients. De tout cela ce qui en a pâti c’est la vérité, la justesse l’honnêteté et le MoDem. Ce qui est extraordinaire dans les résultats annoncés par Michel Alliot-Marie c’est cette contradiction majeure entre un préambule qui annonce que l’exercice est difficile (en fait impossible) et le fait qu’elle donne des résultats quand même. Voici ce qu’elle dit en termes très clairs qui n’ont pas été repris de façon assez soulignée : Trois phénomènes rendent difficiles une lecture en termes partisans des résultats du 1er tour :
Ce qui paraît évident c’est que l’on ne peut faire de classement qui sera pourtant fait et sur lequel les spécialistes ont bien glosé. Comment classer le résultat de Juppé par exemple ? On sait qu’il est à droite, mais a refusé toute étiquette, il a même rejeté fortement celle de l’UMP. Il avait sur sa liste des candidats de tous horizons et y compris venus du MoDem. Une partie de ces voix a-t-elle été comptabilisée pour le MoDem ? Bien sûr que non. Et les candidats MoDem sur la liste de Rebsamen, ont-ils été comptabilisés ? Bien sûr que non. Notre ministre propagandiste classe ainsi les chiffres globaux : extrême gauche : 1,49 % ; gauche : 47,94 % ; MoDem : 3,22 % ; droite : 45,49 % ; extrême droite : 0,68 %. Il est évident que ce classement est de la pure désinformation. Elle l’est car justement elle nous l’a annoncé elle-même c’est impossible. C’est faux aussi car elle associe dans la droite le centre. Il aurait dû y avoir pour être le moins faux possible : extrême gauche, divers gauche, PS, écologistes, MoDem, Nouveau centre, majorité présidentielle non UMP et non NC, divers droite, UMP, extrême droite, autres avec étiquette et autres sans étiquette. Cela aurait été un peu plus complexe mais plus juste bien que fondamentalement illusoire car c’était tout bonnement impossible. Si nous avions eu ce découpage on aurait vu que dans les communes de plus de 3 500 habitants le PS ne faisait que 12,64 % à rapprocher aux 3,7 % du MoDem et les majorités 25,05 % sans pour autant en déterminer les UMP déclarés comme tel. De ceci il aurait fallu ramener les pourcentages au prorata des listes présentées. En effet dans les communes de plus de 3 500 habitants le MoDem dépasse 15 % là où il a présenté des listes. C’est un très gros score compte tenu de la jeunesse de ce parti. On est loin, très loin des déclarations désinformatrices comme quoi le MoDem n’existe que par pouvoir de nuisance. Du reste l’UMPS l’a bien compris puisqu’ils ont fait la cour au MoDem. La conclusion est simple : il était impossible de présenter ainsi les chiffres qu’a donnés Michelle Alliot-Marie. Elle aurait dû ne reprendre que cette liste détaillée (enfin approximative) pour les communes de plus de 3 500 habitants. Les politologues et les journalistes auraient dû faire leur travail et non répéter comme des perroquets même pas savants le chiffre ridicule et faux de 3,22 % pour le MoDem. Ceci, d’autant que dans ce chiffre on comptabilise l’ensemble des votes du territoire français et par voie de conséquence on dilue de façon extraordinairement forte celles qui se sont portées sur le MoDem là où il était candidat. Une autre erreur est que la majeure partie des listes a contenu des candidats d’autres bords, or si cela permettait de bien attribuer au MoDem les votes pour ses listes quand il en était à la tête car c’est sa philosophie et sa stratégie, c’est en revanche particulièrement faux d’attribuer à une liste dont la tête est d’un bord l’ensemble des voix alors qu’il a pris sur sa liste des candidats d’un autre bord et alors que la philosophie de son parti s’y oppose et que les chefs respectifs de ces partis fustigent le MoDem et sa vision politique rassembleuse. Enfin on voit bien que la machine à détruire le MoDem est au plus haut niveau de l’Etat puisque que Mme Alliot-Marie dans sa liste ne donne que le nom d’un seul parti le MoDem et n’en cite aucun autre, ce qui est fort étrange en matière d’honnêteté intellectuelle. Ainsi on compare le résultat d’un seul parti, qui ne s’est pas présenté partout avec des conglomérats de tendance. On compare des diamants à des navets (bon, là je m’amuse, j’aurais pu prendre une autre comparaison) Procès en sorcellerie : La seconde magistrale désinformation concerne l’explication des alliances MoDem du second tour qui sont soit à droite, soit à gauche soit que le MoDem se maintienne. En effet dans ce procès en sorcellerie, ce qui est particulièrement époustouflant, c’est que l’on se retrouve comme dans un procès où il y aurait des corrupteurs et des corrompus et que l’on n’accuserait que les uns et non les autres. Or, si le MoDem s’associe à un UMP, c’est qu’un UMP s’associe à lui. Si un MoDem s’associe à un PS, c’est qu’un PS s’associe à un MoDem. Alors si le MoDem est coupable (alors qu’il agit en toute clarté contrairement à ce que disaient les observateurs éclairés, et qu’il fait ce qu’il dit : alliance locale) le PS ou l’UMP lui aussi est coupable, mais lui deux fois plutôt qu’une car il fait le contraire des déclarations avant les élections car le MoDem était infréquentable, mais il s’associe à celui auquel on ne devrait pas s’associer puisqu’il est si flou. Ainsi observe-t-on un renversement total de logique : ceux qui devraient être mis au pilori ce sont les UMPS qui s’associent au MoDem et ceux qui devraient être félicités pour avoir dit ce qu’ils avaient dit qu’ils feraient, des alliances locales, les MoDem. On entend donc des arguments très fallacieux qui tirent à boulets rouges sur le MoDem alors qu’ils devraient dégommer l’UMPS. Cela va plus loin car on entend aussi que cela perturbe les militants du MoDem. Mais on ne fait pas d’article sur la perturbation des militants qui haïssent le MoDem et qui voient leurs chefs de file s’allier à lui. On dit que le MoDem va à la soupe, mais on ne dit pas que les autres vont aux voix pour gagner les élections en s’associant à celui qui peut les faire gagner. Or ceux qui pensent que le MoDem va à la soupe oublient qu’ils auraient des élus s’ils se maintenaient, donc la fusion n’est pas la seule solution pour avoir des élus. En plus le MoDem ne s’associe pas forcément au vainqueur potentiel on le voit à Toulouse où le candidat est donné battu, ou à Marseille où le gain n’est pas sûr. Il ressort de tout cela deux observations très nettes :
|
18:51 Publié dans Le Modem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 24 février 2008
Nous avons l'intention d'imposer le pluralisme lors des élections municipales
10:32 Publié dans Le Modem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 10 février 2008
Convention municipale du Modem
La convention municipale du Mouvement démocrate a été l'occasion, pendant toute la matinée du dimanche 10 février, de mettre en exergue le renouvellement des générations et la grande diversité qui caractérise les candidats du MoDem aux élections municipales. Les nombreuses prises de parôles de candidats et de responsables politiques se sont succédées, confortant les valeurs du Mouvement Démocrate et le projet commun porté lors des prochaines élections. François Bayrou a clos cette Convention par un discours au cours duquel il a rappelé la double "révolution" du Mouvement démocrate réaffirmant d'une part que"les élections sont des élections locales" tout en rappelant que " nous sommes favorables aux majorités d'idées". Le président du Mouvement démocrate a ainsi affirmé : "Dans une commune, dans un quartier, que l?on puisse en être encore à croire qu'il faut tout le pouvoir aux uns et rien aux autres, tout le pouvoir à la gauche, rien à la droite, ou tout le pouvoir à la droite et rien à la gauche, c'est débile, c'est se comporter collectivement comme des imbéciles" ajoutant " Nous portons donc ces deux révolutions : nous voulons que ces élections locales se jouent sur des enjeux locaux ! Et pour la vie locale, nous voulons du pluralisme, parce que nous considérons que les citoyens ont un droit égal à être représentés, même s'ils ne sont pas majoritaires, dans la gestion de la vie locale. Et donc nous défendons des majorités d'idées."
Mais l'analyse du président du Mouvement démocrate a également porté sur des temps plus longs : "Le temps viendra donc, assez vite je le crains, où la question sera celle de la reconstruction d’un projet national. La question sera celle de la mobilisation de la volonté du pays, et de la direction à prendre. Si je ne me trompe pas, il faudra une alliance des démocrates et des républicains, une alliance des reconstructeurs."
Ce temps de la reconstruction comportera plusieurs défis pour François Bayrou : "regarder en face la question des finances publiques" mais également "réconcilier les Français avec les deux piliers de son avenir, l’école et l’entreprise. Il faudra qu’elles le fassent pour que l’État retrouve la sérénité et devienne créateur de confiance."
La manière de conduire la réforme est aussi en question : " inventer une méthode de réforme crédible, moins agitée, qui intervienne sur les sujets clés et sur eux seulement, en choisissant de ne pas déstabiliser la société française, et en agissant activement pour qu’elle adapte ses qualités et qu’elle corrige ses blocages."
Bien entendu, la question de nos institutions est cruciale pour François Bayrou qui a notamment estimé : "ce sont les institutions de la cinquième République elles-mêmes qui se trouveront en cause !" Évoquant longuement la question de la construction européenne à travers sa crise d'inspiration et la signature du traité de Lisbonne, François Bayrou a par ailleurs conduit la réflexion en direction de la crise financière que nous traversons : " le monde financier, bien entendu nécessaire, a dérapé parce qu’il n’existe pas de régulation raisonnable en face de ses excès."
20:05 Publié dans Le Modem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 14 décembre 2007
Partenariat du Mouvement Démocrate avec Alain Juppé à Bordeaux
12:50 Publié dans Le Modem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 01 décembre 2007
Un changement de fond
00:26 Publié dans Le Modem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Adoption de la résolution du Congrès extraordinaire de l'UDF
La résolution finale du Congrès extraordinaire de l'UDF a été amendée au cours de la séance plénière du Congrès, pour se présenter dans la rédaction suivante : "L’UDF, formation politique au titre de l’article 4 de la Constitution, est membre fondateur du Mouvement Démocrate auquel elle adhère pour une période transitoire de trois ans, en tant que personne morale. A dater du 1er décembre 2007, tout adhérent de l’UDF est adhérent du Mouvement Démocrate. L’UDF délègue aux instances du Mouvement Démocrate la responsabilité de l’action et de l’expression communes. Les autres instances nationales et locales de l’UDF s’intègrent aux instances correspondantes du Mouvement Démocrate. Pendant cette période transitoire, les intérêts juridiques, matériels et moraux (les idées et les valeurs) de l’UDF seront garantis et administrés par un bureau de vingt à trente membres désignés par le Congrès, sur proposition du Président dont le mandat est prorogé. Le texte final a été adopté, selon la phrase même de François Bayrou à "une grande majorité", 36 voix contre et 8 absentions sur environ 1500 votants.
00:24 Publié dans Le Modem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Bayrou enterre l'UDF pour fonder le MoDem
Vu sur nouvel obs.
AP | 30.11.2007 | 21:11
A la veille du congrès fondateur du MoDem, les adhérents de l'UDF réunis en congrès extraordinaire ont voté non sans inquiétude vendredi soir l'intégration du parti centriste dans le nouveau parti de François Bayrou.
"L'UDF est membre fondateur du Mouvement démocrate auquel elle adhère (...) en tant que personne morale", stipule la résolution proposée par le troisième homme de la présidentielle aux quelque 1.500 adhérents présents au parc des expositions de Villepinte. Le texte a été adopté à main levée, malgré 36 voix contre et huit abstentions. Les 32.000 membres de l'UDF seront automatiquement adhérents du nouveau mouvement.
L'existence juridique de l'UDF est prolongée pour une "période transitoire" de trois ans, qui sera conclue par un nouveau vote. Ses intérêts "juridiques, matériels et moraux" ainsi que "les idées et les valeurs de l'UDF" seront "garantis" par un bureau de 20 à 30 membres.
Car la mise en sommeil du parti de centre-droit fondé en 1978 par Valéry Giscard d'Estaing et son intégration dans le MoDem, dont une partie des membres viennent de la gauche, n'est pas sans inquiéter les militants. "Je vous demande de ne pas décider pour moi de mon adhésion au MoDem", a lancé à François Bayrou un militant de la Gironde.
"Veillons à ce que l'élargissement sur notre gauche n'entraîne pas une érosion sur notre droite", a mis en garde le sénateur Jean Arthuis. Jugeant "impératif" que l'UDF "survive", l'ancien ministre de l'Economie a demandé en vain de préciser que les "intérêts politiques" de l'UDF resteront garantis pendant les trois ans de période transitoire.
D'autres étaient venus représenter les 21 députés UDF qui ont rallié Nicolas Sarkozy en fondant le Nouveau centre. "Trahi" par le rapprochement entre François Bayrou et son adversaire socialiste Ségolène Royal entre les deux tours de la présidentielle, Philippe, un militant, a accusé le fondateur du MoDem d'avoir "fait exploser l'UDF" par "calcul politique personnel".
Thierry Benoît, un des quatre députés élus en juin sous l'étiquette MoDem et qui a rejoint la semaine dernière la majorité présidentielle, est venu prendre congé de ses anciens amis.
Mais François Bayrou, soutenu bruyamment par une salle toute acquise, a eu facilement raison de ces quelques oppositions. "Il faut savoir changer pour vivre", a lancé le futur président du MoDem dans son discours d'ouverture. Il a rappelé le sens de sa démarche: former un "courant démocrate" indépendant de la droite et de la gauche pour représenter les "millions" de Français "majoritaires" qui croient en la "social-économie" et en l'Europe.
"Pour eux, l'UDF, c'est l'ancien siècle. Ce n'était pas la liberté et l'indépendance, c'était une composante, une variante de la droite", a expliqué M. Bayrou. "Ce que nous avons fait, c'est la réunion de ces deux affluents, l'addition des deux courants séparés qui forment la majorité réelle de la France."
Le leader centriste a défendu le "changement de fond" que représente la fondation du MoDem. "Nous étions enfermés dans l'alliance obligatoire avec l'UMP. Aujourd'hui, nous sommes un parti autonome capable de regarder à droite et à gauche", a-t-il fait valoir. "Nous portons un autre projet politique et un autre projet de société que celui que défendent l'UMP et le PS. Non pas une variante, non pas une nuance, non pas un autre dosage: un autre projet."
Samedi, les militants de l'UDF seront rejoints par les nouveaux adhérents du MoDem pour adopter les statuts du nouveau parti. Le congrès s'achèvera dimanche par le discours de clôture de François Bayrou. AP
00:19 Publié dans Le Modem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




l’élargissement des listes à la société civile selon une pratique traditionnelle depuis 1989 ;